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Macron giflé: la condamnation des suspects

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Ce Mardi des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, montrent le président français Emmanuel Macron se prendre une gifle de la part d’un homme lors d’une visite dans la Drome, deuxième étape de son “tour de France des territoires”.
Alors que le président de la République s’approche pour lui serrer la main, l’homme en tee-shirt saisit son avant-bras et lui assène une gifle en plein visage. Tout en clamant : «Montjoie ! Saint Denis ! à bas la macronie.»

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La Condamnation du Parquet

Le parquet de Valence confirme que deux hommes, dont l’un de 28 ans, sont bien en garde à vue depuis 13 h 45 pour violence sans incapacité contre personne dépositaire de l’autorité publique. Ils ont été pris en charge par la gendarmerie de la Drôme. Les deux hommes n’étaient pas judiciairement connus et aucune autre circonstance aggravante n’a été retenue en l’état.
« Le gifleur de Macron » comme il se fait appelé a été écouté en comparution immédiate par les juges. Il s’est justifié par la façon dont le président gère la France qui lui déplaît profondément. Il s’en est sorti avec une peine d’emprisonnement avec sursis de trois mois et 1500€ d’amende.
Ce qui a été retenu par les juges c’est juste coups et blessures volontaires sur un individu lambda. Le qualificatif de président n’a pas été retenu ni l’outrage. Il y a des textes de loi pour punir cet acte. Mais dans la tradition républicaine française, un président en exercice ne porte pas plainte contre un concitoyen. Il est trop puissant face à lui pour le faire.

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On se rappelle que Sarkozy a voulu le faire quand on l’a menacé de mort dans l’affaire de l’envoûtement des poupées. Les sages lui ont dit non et il a renoncé. Voilà la tradition républicaine a été respectée. Président ou pas, tu es aussi un simple concitoyen. Quand on n’est pas capable de supporter des outrages, on ne devient pas président mais roi. Toutefois, l’acte est condamnable.

Macron rentre dans l’histoire. Rappelons également qu’Emmanuel Macron n’est pas la première personnalité politique à ce faire agresser par un individu. Il y’a également Nicholas Sarkozy en 2011, François Hollande en 2012, Manuel Valls en 2017…

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