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« Les vraies vendeuses de Piment à la CAN »

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Elle s’appelle Zomo Bem Aline. Elle déclare qu’il faut être une prostituée VIP pour être invitée à la CAN. La toile s’enflamme.

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Les Camerounais sont choqués d’apprendre que la présidence de la République à financer aux frais du contribuable, le séjour des femmes qui se font appelées prostituées sur les réseaux sociaux. En effet une note du directeur du cabinet civil de la présidence de la République qui se retrouve sur les réseaux sociaux indique que les nommées Mme Zomo Bem Aline Marie Christine, Mme Biakmen Mbiayi Laure Patricia et Mme Bil’lo Efoua Elisaneth seront au Cameroun pour une « mission spéciale ».

Prostitution

Déjà le 14 décembre, Zomo Bem Aline Marie Christine impliquée dans plusieurs scandales sexuels a annoncé avec fierté sa désignation parmi les influenceurs retenus pour la 33ème édition de la CAN qui démarre après demain. Elle confirme son statut de prostituée et se moque de ses camarades qui n’ont pas été retenues par le gouvernement. A l’entendre, il faut être une prostituée de haut niveau pour faire partie des influenceurs de retenus pour la CAN 2021.

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« La vraie diaspora sera à la CAN. On saura qui est influenceuse. Qui influence qui. On saura qui est qui à la CAN. C’est la CAN qui dira si tu es une vrai vendeuse de piment (prostituée ndlr. Est-ce que tu es invité? », a-t-elle déclaré dans une vidéo.

L’ancienne candidate malheureuse à la présidence de la Fecafoot, Marlène Emvoutou faisait partie des premières personnalités à dénoncer le choix des influenceuses retenues pour la CAN 2021. Si elle n’a pas tardé sur les affaires de mœurs qui entachent l’image de la quasi-totalité de ces femmes, elle a tout de même fait remarquer leur incompétence à travailler sur un tel projet.

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« A cet effet, l’actualité de nos Web influenceuses depuis leur désignation, nous démontre à suffisance qu’il n’y a aucune plus-value que notre pays engrange en associant leur image, à cet événement qui a coûté des milliards aux contribuables camerounais. Les pauvres influenceuses croyaient que c’était une occasion d’avoir des billets gratuits dans les tribunes vip, des badges d’accès à certains lieux réservés pendant la Can et snaper. Or, il s’agissait en réalité d’une mission de communication institutionnelle, qui nécessite des connaissances et de l’expérience », avait-elle déclaré.

Avec CamerounWeb

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