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La claque de Macron était-elle préméditée ?

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La gifle reçue par Emmanuel Macron mardi 8 juin est très commentée depuis que les faits se sont produits. L’auteur des faits, un jeune homme de 28 ans, qui pourrait avec des sympathies royalistes ou d’extrême droite, a été interpellé avec un autre suspect. Damien T., le Drômois de 28 ans soupçonné d’avoir réalisé cet acte, n’explique pas pour le moment son geste à la police mais selon une source son geste ne serait pas prémédité

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Cependant des armes de poing et d’épaule ont été retrouvées chez le second suspect ainsi qu’un exemplaire de Mein Kampf qui rappelons-le est une autobiographie d’Adolph Hitler où il y retranscrit toute sa haine face a la conception du monde, du nationalisme socialisme avec des composantes hégémoniques belliqueuses mais aussi raciste. Les gardes à vue ont été prolongées.
Selon la chaine BFMTV, un membre de la sécurité avait prévenu Emmanuel Macron du danger du bain de foule. Une information retoquée par Gabriel Attale à l’issue du Conseil des ministres. “Il n’y avait pas eu d’alerte particulière sur ce moment, ce bain de foule” explique-t-il, assurant qu’il y avait “une vigilance permanente du groupement de sécurité de la présidence de la République”

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Deux types de réactions se confrontent : d’abord celle d’Emmanuel Macron, qui a tenu à minimiser l’agression. Il a qualifié cet incident d'”acte isolé”, refusant de donner du crédit à une plus large contextualisation. “Il ne faut pas que cela vienne occulter le reste des sujets si importants qui concernent la vie de beaucoup.”, a-t-il déclaré au journal local. Avant de poursuivre : “Il faut respecter les fonctions dans la République et je ne lâcherai jamais ce combat. Les fonctions, quelles qu’elles soient, sont plus grandes que nous et ne doivent pas faire l’objet d’agression particulière”.

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Une réaction d’une toute autre nature a émergé hier : celle de la classe politique, unanime, qui a condamné cette agression avec gravité. L’opposition a adressé des messages de soutien au président, tout en insistant sur le climat politique et social délétère et le risque d’une montée des violences.
A gauche et au sein des rangs de la France insoumise de Jean Luc Mélenchon, on insiste sur la menace que fait peser l’extrême droite. A droite, on invoque le “laxisme de plus en plus prégnant”. D’aucuns inscrivent cette gifle dans un contexte de péril démocratique

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