Nishamag

« Asphyxie érotique » : quelle est cette dangereuse pratique sexuelle qui fait fureur sur les réseaux sociaux ?

Particulièrement tendance chez les jeunes, l‘asphyxie éro.tique ou “breath play” est devenue populaire notamment par la porn.ogra.phie et les réseaux sociaux. Mais attraper son partenaire à la gorge pendant l’acte se.xuel pour l’empêcher de respirer, n’est pas sans risques. Précisions…

Lire aussi : Scandale : Davido et Chioma secrètement mariés en plein deuil de leur fils ?

Le “breath play” est « la restriction intentionnelle de l’oxygénation du cerveau à des fins d’exc!tation se.xue.lle », comme le définit la page anglophone de l’encyclopédie en ligne Wikipedia, précisant que “l’asphyxie éro.tique peut entraîner la mort accidentelle par asphyxie”.

Pourtant, malgré les risques d’évanouissements ou de lésions, 64 % des jeunes femmes aux États-Unis ont déjà été étranglées pendant des rapports se.xu.els. C’est également le cas de 29% des jeunes hommes. Cette tendance est trois fois plus fréquente chez les jeunes que dans le reste de la population.

La recherche fatale de l’exc!tation dans le jeu dominant et de dominé

Une pratique se.xue.lle très risquée, dont la popularité s’explique notamment par l’image glamour qu’en est renvoyée dans la por.nogra.phie, sur les réseaux sociaux ou encore dans certains films.

Les adeptes du “breath play” apprécient le fait de ressentir un certain plaisir se.xu.el lié au manque d’oxygène. Cette asphyxie crée en fait un rapport de dominant et de dominé qui renvoie à notre notion de contrôle et qui peut être considéré comme exc.itant.

Lire aussi : People : Gims prédit sa mort

Une tendance se.xu.elle, certes, mais fortement déconseillée

Mais les conséquences de cette pratique peuvent être fatales. Car en appuyant trop fort sur le larynx d’une personne, on peut l’étouffer à mort en moins d’une minute.

D’après une étude publiée en 2019 par The Journal of Sexual Medecine, une vingtaine de personnes aux pratiques se.xuel.les dangereuses ont été suivies par des chercheurs. Sur 23 personnes, une femme est morte par étrang.lement alors que son partenaire était expérimenté dans ce domaine.

Avec Afrik Plus

1 commentaire

Laisser un commentaire

Nishamag