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Affaire Dubaï Porta Potty : tout savoir sur cette pratique qui ne date pas d’hier[Dossier]

Il y a plus d’une dizaine d’années, des pratiques sexuelles peu ordinaires avaient été dénoncées dans la presse ivoirienne. Ces pratiques dans lesquelles des hommes très fortunées s’adonnent à des pratiques sexuelles déshumanisantes et dégoûtantes à caractère diabolique, sur de jeunes belles femmes, en échanges de fortes sommes d’argent et de biens de luxe, refont aujourd’hui surface, mais sous d’autre cieux, à Dubaï précisément. Ces pratiques avaient été baptisées « Les Gourous de la mort » car après ces actes sexuels, ces jeunes femmes victimes contractaient par la suite des maladies bizarres et mystérieuses, avant d’y succomber.

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Le phénomène mortel et déshumanisant des « Gourous de la mort » 

C’est dans les années 2000 que la pratique dite des « Gourous de la mort » a été révélée suite à une enquête menée auprès de belles jeunes dames innocentes en général, abonnées à la vie de luxe et facile dans le District d’Abidjan par feu le média ivoirien « Prestige Magazine ». Suite au témoignage de la mère d’une victime, l’affaire a été révélée et prise au sérieux. L’artiste Coupé-décalé Claire Bahi a même accusé il y’a quelques années, son ex d’avoir voulu exécuter cette pratique sur elle. Chose qu’elle a refusé et déserté le domicile conjugal d’alors.

En effet, selon le témoignage de cette mère, la jeune dame agonisante, victime d’une maladie rare et mystérieuse lui avait avoué l’avoir contractée après des rapports sexuels avec un homme qui lui donnait beaucoup d’argent après avoir fait ses besoins sur elle lors de leurs rencontres. Il déféquait et pissait sur le corps de cette dernière en lieu et place de lui faire l’amour. En contrepartie de cet acte ou pacte diabolique, il lui remettait une forte somme d’argent. Ensuite, des plaies incurables ont fait leur apparition sur le dos puis progressivement sur tout le corps de la victime. Et elle a commencé à se décomposer malgré les moyens déployés. Malgré des soins intensifs après plusieurs consultations auprès de spécialistes, point d’amélioration jusqu’à ce qu’elle y succombe. Et en général, ces hommes demeurent dans l’anonymat, si bien qu’il s’avère en général difficile de les retrouver après leurs sales besognes.

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A l’affût du gain facile, des femmes sont prêtes à tout subir…

Ces femmes, en général jeunes et belles, sont victimes de leur amour de la vie facile et du luxe. En général sans activité fixe, elles se font passer pour des femmes d’affaires. Elles sont très souvent aperçues dans différentes capitales et dans les lieux huppés, à bord de grosses voitures, dans des vêtements de luxe, avec des sacs, bijoux de marque et autres.

Aujourd’hui, cette pratique à laquelle elles s’adonnent avec ces hommes fortunés aux Émirats Arabes, est le même procédé avec certainement le même objectif visé par ces milliardaires. Car celles-ci doivent subir des humiliations physiques telles que servir de réceptacle aux selles et de W.C ambulants de milliardaires qui « leur défèquent sur le corps ou dans la bouche, en contrepartie de 15 ou 20.000 euros en plus de ce qu’elles sont déjà payées pour passer la soirée avec eux » selon le blogueur français Wassim TV. 

Pourquoi déféquer dans la bouche de son semblable si ce n’est diabolique ? 

Pour les fortes sommes d’argent, voiture, bijoux et autres, elles s’exécutent afin de continuer à mener cette vie de luxe rêvée. Mais en réalité, ces actes ignobles posés pour le plaisir de ces milliardaires, semblent être des pactes diaboliques comme celui des « Gourous de la mort », pour certainement fructifier davantage leurs fortunes.

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Destruction du mythe et de la réputation de la vie de rêve de nombreuses influenceuses

Ces nouvelles espèces de femmes abonnées à ce rêve de la vie de luxe et au gain facile, monnaient en réalité leur beauté contre ce qu’elles reçoivent en retour à travers des relations de réseautage sexuel. Elles exposent ensuite leurs gains à travers une vie de luxe sur les réseaux sociaux. Et suscitent de l’admiration de nombreux internautes. Suivies par un très grand nombre d’entre ces derniers qui deviennent des fans, elles s’illustrent ensuite comme des influenceuses avec des centaines de milliers de fans, voire des millions de « followers » sur divers réseaux sociaux. Enviées et courtisées, elles font croire que ces biens proviennent de divers business dont on ne sait en général la source du capital.  

Aujourd’hui, suite à la révélation de ce phénomène déshonorant et déshumanisant dans lequel elles sont contraintes de manger des selles et boire l’urine de leurs donateurs de Dubaï et autres, toutes refusent d’évoquer en ce moment leur voyage à Dubaï. 

« Cette révélation permettra à nos jeunes sœurs d’arrêter de rêver, de revenir sur terre et de se prendre en charge véritablement. Car il y a de nombreuses influenceuses qui pervertissent notre jeunesse en la conduisant vers l’option du gain facile plutôt que vers le travail. « Comment peut-on parader avec tant de luxe sans avoir jamais travaillé ? Arrêtons ! Arrêtons de rêver… », s’est exclamée l’étudiante Myriam Bakayoko sur ce sujet qui fait grand bruit dans le monde entier et forcément dans le milieu estudiantin où elle évolue.

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Ainsi, l’on retiendra qu’à vouloir mener une vie de luxe à travers cette autre forme de prostitution de luxe, l’on court vers la perte de sa dignité humaine et une mort, voire une mort certaine. Car cette affaire répugnante éventée par des nombreux témoignages sur les réseaux sociaux à travers le monde, a détruit le mythe et la réputation de la vie de rêve de ces nombreuses influenceuses et stars à travers le monde, notamment la filière Dubaï. Sous nos cieux, Assinie et autres sont citées comme des destinations où cette pratique est courante. 

C’est le lieu pour les autorités de mettre le holà, de sonner le tocsin et prendre les mesures vigoureuses qui s’imposent pour restaurer la morale publique parmi notre jeunesse. L’éducation peut grandement y contribuer, ainsi que la promotion des valeurs positives, de vrais modèles de réussite. C’est un combat collectif aux enjeux essentiels.

Avec Opera News

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